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Jean Louis Courtinat
Jean Louis Courtinat

 

 

 

Jean-Louis Courtinat débute sa carrière en 1981 par une série de reportages sociaux dans le domaine de la santé pour l’agence Viva / Compagnie des reporters. En 1986, il rejoint l’agence Rapho.

C’est principalement dans des lieux d’enfermement (réel ou symbolique) qu’il promène son appareil photo. Il y a bien sûr l’univers carcéral qu’il approche suite à une commande du Centre National de la Photographie, mais aussi et surtout l’univers hospitalier dont il explore les différents services : la gérontologie, les « enfants bulles », les urgences, l’assistance publique. Plusieurs livres sur le thème de la santé paraîtront : Hôpital, Hôpital, Vivre Encore, Fait et Cause.

Autre lieu d’enfermement, celui de l’exclusion sociale. C’est autour de ce thème qu’il oriente son travail à partir de 1994. Dans son exposition « Les Damnés de Nanterre », il photographie la vie dans un centre d’hébergement pour SDF. Toujours dans le cadre de cette recherche, il part à la rencontre des enfants abandonnés en Roumanie (1998) ou encore accepte de photographier pendant un an un lieu de vie pour handicapés mentaux (2005).

Courtinat revendique le statut militant de son œuvre photographique : offrir une voix aux sans-voix, sans voyeurisme ni complaisance.

Lauréat du prix des jeunes photographes à Arles en 1980, il reçoit en 1991 le prix Niepce.

 


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